natura viventium

Enfin, le silence prend ses droits
Et la nature respire à nouveau
Une fleur, une plante
Une fourmi, un oiseau
En donnant la vie
L’univers accouche de lui-même
Le soleil timide se trouve beau
Et admire son reflet dans l’eau émeraude
Se servant des arbes
Pour peigner ses derniers rayons
Se lisser, se dorer, se poudrer, se plonger
Hélas, le ciel fait tout cela
Avant de changer de couleur
Et les nuages se redressent
Tels des cotons démaquillants
Prêts à nettoyer son malheur.

Filipa Moreira da Cruz

Photos : Filipa Moreira da Cruz

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